Archives pour l'étiquette mis-en-avant

Régulation de la population de ragondins sur les communes de l’Ozon

Entre avril et mai, une opération de régulation de la population de ragondins sera réalisée sur l’Ozon et ses affluents. Cette campagne de piégeage sera conduite simultanément dans 10 communes.

Le ragondin est un rongeur aquatique originaire d’Amérique du Sud. Il a été introduit en France à la fin du XIXe siècle pour sa fourrure. Sa très bonne adaptation à notre climat et sa très forte prolifération en font une espèce envahissante. Elle a colonisé la quasi-totalité de notre réseau hydraulique. Aujourd’hui, le ragondin concurrence d’autres espèces locales sur comme le campagnol amphibie.

Mais ce n’est pas tout. Le Ragondin présente un risque pour la santé publique car il véhicule des maladies transmissibles à l’homme et aux animaux. Il est aussi à l’origine de dommages ayant une incidence économique : sur les cultures lorsqu’elles sont au bord de l’eau, sur les infrastructures et ouvrages. Aussi, le creusement des terriers accélère l’érosion des berges.

Le Conseil Départemental de la Vienne est partenaire financier de la campagne. Le Syndicat Rivière Vienne et Affluents met en œuvre la lutte collective avec l’appui de la FDGDON 86.

Les communes concernées sont : Archigny, Availles-en-Châtellerault, Bonneuil-Matours, Châtellerault Targé, Chenevelles, Monthoiron, La Puye, Paizay-le-Sec, Sainte-Radégonde, Senillé.

La lutte contre la jussie se poursuit

Présente un peu partout dans les milieux aquatiques, la Jussie est un véritable fléau environnemental. Si la Jussie n’est pas maîtrisée, elle étouffe le milieu au détriment de la biodiversité, participe à l’altération de la qualité de l’eau et remet en cause la pratique de loisirs aquatiques comme la pêche, la baignade, la circulation des canoës ou autres embarcations… Pour réguler son développement sur la Vienne, des campagnes d’arrachage sont effectuées par le Syndicat Rivière Vienne et Affluents (SyRVA). Cependant, Daniel Auger, président du SyRVA, ne se fait pas d’illusions : « L’éradication totale de la plante semble impossible. L’enjeu est surtout d’en maîtriser la prolifération ». Pour ce faire, une campagne d’arrachage vient de démarrer en juin et doit se poursuivre jusqu’en octobre. Elle concerne Antran, Chauvigny, Civaux, Bonnes, Bonneuil-Matours, Cenon-sur-Vienne, Châtellerault, Antran, Valdivienne.